GenZ est né d'un accident. Je répondais à des questions de bourses sur Telegram aux petites heures du matin, et à un moment donné, les réponses ont débordé les limites de l'application de messagerie.

Une communauté accidentelle

La première cohorte comptait vingt-huit étudiants préparant leurs dossiers universitaires. La deuxième, un an plus tard, en réunissait neuf cents. Nous avons ajouté la mise en relation pour les stages, des cours courts bilingues, et un réseau d'anciens discret mais remarquable — des anciens qui répondaient aux questions de chaque nouvelle vague, si bien que je n'avais plus à le faire.

Une plateforme n'est durable qu'à la mesure des personnes prêtes à en entretenir le ton.

— Lettre de clôture de GenZ, 2023

Trois ans, et la sortie

En 2023, j'ai pris la décision peu dans l'air du temps de fermer GenZ plutôt que de la faire grandir encore. La communauté était désormais mieux servie par les ONG partenaires — mieux, en vérité, que je n'aurais pu continuer à le faire au moment où mon propre regard se tournait vers le commerce.

J'ai fermé la plateforme, remis les rênes de la communauté à ces ONG, et écrit une courte lettre aux anciens. C'est la sortie la plus nette que j'aie jamais faite de quoi que ce soit.

— Notes

  1. Trois mille deux cents jeunes ont traversé le programme. Environ cent vingt d'entre eux ont ensuite décroché des bourses internationales.
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